Si l’horlogerie existe depuis près de 500 ans, seules quelques  pas cher rolex montres ont bousculé les codes d’un monde où la tradition est sacrée. Inventaire.

Le temps passe, l’horlogerie reste, et les montres se transmettent de génération en génération. Alors, pourquoi bousculer les conventions ? Certaines marques, certaines montres ont fait le choix de briser les codes, de changer les règles du jeu. Tour d’horizon de ces rares montres qui ont changé l’heure.
Rolex Submariner

Rolex Submariner
La « Sub », comme on l’appelle communément, définit à elle seule ce à quoi doit ressembler une montre mécanique de plongée. Lorsqu’elle apparaît pour la première fois en 1953, la contrefaçon rolex Submariner présente l’intégralité des attributs d’un accessoire de plongée pour professionnels : étanchéité irréprochable, cadran dépouillé, indications luminescentes, précision chronométrique, lunette tournante et design robuste en acier. Son style sport chic et ses qualités de fabrication en ont fait dès sa sortie un must-have aussi bien pour les collectionneurs que pour les amateurs, les commandos de marine et les légendes du cinéma, comme James Bond (incarné par Sean Connery). Aujourd’hui, la Submariner fait partie des montres les plus prisées et achetées dans le monde, que ce soit sur le marché du vintage ou dans ses versions les plus contemporaines.

Cartier Tank

Cartier Tank

Élégante et dandy, la Cartier Tank est, aux côtés de la Rolex Submariner, la montre la plus contrefaite au monde. Lancé en 1918, ce garde-temps, qui doit son nom à un tank de la Première Guerre mondiale vu de haut, est resté extrêmement rare et exclusif pendant de nombreuses années. Produit en très petites séries – moins de cent par an –, Cartier n’en a conçu que six en 1919. Développée en « masse » et déclinée en douzaine de versions aujourd’hui, la Cartier Tank est rapidement devenue l’un des garde-temps les plus influents. Présente aussi bien au poignet de Michelle Obama que sur celui d’Andy Warhol, la Tank est une icône horlogère qui traverse le temps.

Audemars Piguet Royal Oak

Audemars Piguet Royal Oak
En 1972, Audemars Piguet jette un pavé dans la mare de l’establishment horloger. La manufacture propose en effet une montre sportive et en acier vendue au prix de l’or, la Royal Oak. C’est la première montre sportive chic à une époque où on portait une montre pour s’habiller le dimanche. Sa lunette est octogonale et dotée de huit vis hexagonales en or gris lorsque les autres sont rondes. Mais, surtout, c’est le premier modèle mécanique extra-plat haut de gamme en acier, et non plus en or, au prix du métal jaune ! Quatre paris osés, mais qui s’avèrent très vite gagnants. Nous sommes au lendemain de Mai 68, le concept répond au souhait d’une génération en rupture avec le passé. Même les femmes s’en emparent. Reconnaissable entre toutes avec son cadran en petite tapisserie, la Royal Oak s’est enrichie des complications chronographe, phases de lune, quantième perpétuel, tourbillon, mais aussi d’une déclinaison massive et ultra-virile, la Offshore.

Ulysse Nardin Freak

Ulysse Nardin Freak

Créer une montre que personne n’avait imaginée, pas même en rêve. Il y a quinze ans, Ulysse Nardin dévoilait la Freak, une montre complètement renversante. Presque choquante tant elle balayait les standards horlogers – et les goûts esthétiques habituels –, la Freak se dote d’un mouvement carrousel tourbillon avec des roues d’échappement en silicium, prenant la forme d’un vaisseau qui se déplace sur un large cadran pour indiquer l’heure à la place des aiguilles. Dépourvue de couronne, elle se remonte par le biais de sa lunette. En revisitant l’affichage des heures et en introduisant le silicium, la Freak d’Ulysse Nardin a ouvert le chemin à une horlogerie dont l’approche est plus scientifique.

Omega Co-axial

Omega Co-axial
Pendant plus de deux cents ans, toutes les montres mécaniques existantes possédaient un mouvement dont la mesure du temps s’effectuait grâce à un système que l’on appelle un échappement à ancre. Mais, en 1999, l’Omega DeVille Co-axial fait son apparition et vient bousculer une tradition figée dans le marbre. Ce garde-temps utilise un échappement co-axial, inventé par l’un des plus grands horlogers de l’histoire, l’Anglais George Daniels. Immédiatement, la marque du Swatch Group voit les choses en grand et affirme détenir un mouvement aux précisions chronométriques nettement plus performantes. Aujourd’hui, son calibre co-axial surpasse le COSC et offre une résistance aux champs magnétiques.

Dans tout échappement de montre, l’énergie doit être transmise à l’oscillateur, ce qui lui permet de maintenir une fréquence constante. Dans le cas d’un échappement à ancre, l’impulsion est donnée par la dent de la roue qui glisse le long de la surface inclinée de la palette. Ce glissement occasionne un frottement considérable et exige une lubrification optimale si l’on veut que l’échappement fonctionne correctement. L’échappement co-axial, en revanche, transmet son énergie par des impulsions latérales. Les surfaces de contact, plus petites, et le mouvement de poussée entraînent une réduction considérable des frottements de l’échappement. L’altération des lubrifiants étant ainsi réduite, les entretiens sont plus espacés.

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