A quelques jours du départ de la plus ancienne – et la plus célèbre – des courses d’endurance, retour sur une montre suisse replique rolex de légende, le Cosmograph Daytona. Lancée en 1963 par Rolex, cette montre est plus qu’un garde-temps fiable et robuste : c’est un mythe, une icône, l’un des plus beaux trophées que peuvent convoiter les pilotes alignés sur la grille de départ des 24 heures. Présentée au printemps, la nouvelle génération de cette montre emblématique est un superbe hommage au modèle des années 60 et déjà un immense succès chez les inconditionnels de la marque.

Cette course mythique est une fête, une grand-messe de la course automobile, qui va rassembler 250 000 spectateurs venus de tous les horizons. Cette course-marathon met à l’épreuve l’endurance des machines comme celle des hommes. Vitesse, régularité, précision : il faudra une détermination sans faille, un mental à tout épreuve pour reprendre inlassablement chaque virage, négocier chaque chicane, s’élancer avec la même fougue dans la ligne droite des Hunaudières. 13,629 km de circuit, 24 heures de course et jusqu’à 395 tours et 5380.791 km pour la Porsche 919 Hybrid victorieuse dans la catégorie LMP1 l’an dernier. Ce qui fait courir les 60 équipes ? On pourrait penser que c’est le goût de la compétition, une passion immodérée pour la vitesse ou la rage de vaincre qui motivent les pilotes engagés dans la course. Et bien non. C’est une montre, comme en témoigne le danois Tom Kristensen, surnommé « Monsieur Le Mans » pour ses 9 victoires sur le circuit (un record inégalé). « Cette course requiert de la détermination, du cran et un esprit d’équipe. D’une certaine manière, le but est relativement simple : parcourir la plus grande distance en 24 heures. Mais quand on réfléchit à tout ce qui peut se passer dans la course, à tous les dépassements, aux moments clés, aux situations tendues que vivent les pilotes, on se rend compte qu’ils ont plus d’une histoire à raconter après avoir passé la ligne d’arrivée. Une chose est sûre, les vainqueurs ont bien mérité leur Rolex ! »

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On ne parle pas de n’importe quelle replique rolex daytona mouvement suisse donc, mais de la montre des pilotes par excellence, dont l’histoire est indissociable de celle des records de vitesse et de la compétition automobile, le Cosmograph Daytona.

Dès 1930, l’homme qui devait s’illustrer cinq ans plus tard au volant de sa Bluebird avec un record époustouflant (300 miles à l’heure soit environ 480 km/h) portait une Rolex. Depuis, la marque n’a jamais cessé d’associer son nom aux événements les plus prestigieux de la course automobile en Formule 1 bien sûr, mais également aux 24h du Mans et de la Rolex 24 at Daytona pour ne citer que quelques uns de ses (prestigieux) engagements dans ce domaine. Depuis 1903, Daytona s’est imposée comme la ville de tous les records de vitesse automobile. A ce point que William France Sr. – qui portait lui aussi une Rolex – y fera construire un circuit alors unique en son genre, le Daytona International Speedway, inauguré en 1959. Et déjà, Rolex était Montre Officielle du circuit (l’horloger ne deviendra sponsor titre de la course qu’en 1992). En 1963, Rolex lance le Cosmograph Daytona, qui devient la montre des vainqueurs.

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1963, 1965, 1988, 2000… 2016 : chaque nouvelle génération du Cosmograph Daytona est un événement très attendu. Une petite révolution. A en juger par les réactions enthousiastes des inconditionnels du « Dayto » lors de sa présentation à Bâle au printemps, Rolex a su moderniser le mythe sans l’écorner en lui apportant à chaque fois les bénéfices de ses avancées technologiques et esthétiques.

La collection Rolex ne compte qu’un seul chronographe, mais c’est une synthèse de ce que la maison fait de mieux. Réalisé en acier 904 L, le nouveau Cosmograph Daytona bénéficie d’une lunette noire (clin d’œil au modèle de 1965) en Cerachrom, une céramique brevetée par Rolex très dure et résistante aux rayures, à la corrosion et aux UV. Autres nouveautés esthétiques qui distinguent cette pièce de sa devancière, les chiffres de l’échelle tachymétrique ne sont plus horizontaux mais circulaires et les compteurs sont désormais cerclés de noir. La lisibilité de la lunette, d’une netteté étonnante, est obtenue grâce au moulage de la graduation dans la céramique avant cuisson, puis au dépôt d’une fine couche de platine sur les chiffres. Le contraste entre la céramique et le platine est saisissant. Côté « motorisation », elle bénéficie toujours du calibre Rolex 4130 à roue à colonne et à embrayage vertical, certifié Chronomètre Superlatif.

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